Les larmes coulent quand je sais que je devrais suivre leur chemin. C'est cette histoire que je veux.

Les larmes coulent quand je sais que je devrais suivre leur chemin. C'est cette histoire que je veux.
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Tu es tout ce qui compte, maintenant. Tais-toi et fais de moi
quelque chose, nimporte quoi, ce que tu veux, quelque chose qui
te fera plaisir, envie. Je veux juste devenir quelqu'un..

Je me degoute toujours plus et c'est divin, seulement personne le capte et tout le monde fais "comme si". C'est que des crises pour le moments, laissez moi dire mes conneries vous avez raison. Croyez moi vous le regretterez.

31-10-09 ; The Virgins

# Posted on Wednesday, 26 August 2009 at 6:29 PM

Edited on Wednesday, 26 August 2009 at 7:13 PM

Une adolescente en mal de vivre, attirée par le vide. Malheureuse en amour, chaque mec qu'elle rencontre la baratine. Mal à l'aise face à son reflet dans le miroir ; pour elle, la vie est triste, elle songe à partir avant la fin de l'histoire. Ecorchée vive, seize années, le c½ur balafré. Un cas sur lequel les psychologues se prennent pas la tête. La tristesse pour force de caractère, un cauchemard incessant lui fait croire que cette vie n'est pas la sienne,alors elle se laisse aller, clopes, cachetons et coupes-faim ; Parce que s'abîmer la santé dans ce monde ne coûte plus rien. Prisonnière du poids de ses peurs, les conflits parentaux dont elle est témoin ne lui laissent pas le temps de placer un mot, sans repères, victime du mépris de son beau-père, le silence de sa mère lui fera un jour franchir la fenêtre. Après réflexion, elle décide de faire sa valise, livrée à elle-même dans l'obscurité de la nuit. Adolescente en mal de vivre : animée par la tristesse et la mélancolie. Comment guérir les blessures, les cicatrices ? Désormais seule avec son sac à dos, confrontée à son destin, seulement quelques euros au fond de la poche c'est pas le grand confort. Se dire qu'elle a tourné une page la réconforte, dégoûtée de comment tous les adultes se comportent. Elle découvre un paysage inconnu, celui de la rue. Les démons de minuit ne sont que des anges déchus ; assise dans un square, un jeune homme vient l'aborder, lui offrant une cigarette en guise d'hospitalité. Lui aussi frappé par la cruauté de la vie, orphelin dès son plus jeune âge, le regard avide. Un climat de confiance et la discussion s'élargit, les problèmes sont les mêmes que l'on soit pauvre ou riche, c'est sur des malheurs que cette relation s'établit, il la convainc petit à petit de ne plus faillir. Faut-il souffrir pour enfin s'épanouir ? En espérant qu'elle ne regrette pas de s'être confié à lui.. Les esprits libres ont besoin d'amour pour trouver l'équilibre. Le cap de l'adolescence est pénible surtout quand l'adulte est sourd, aucun problème ne se résoud. Dans les quartiers chics ou en bas des tours à vivre comme des fugitifs, l'aventure devient plaisante. L'important c'est de pouvoir vivre à fond l'instant présent, mais comme toute histoire celle-ci a une fin : Un beau matin, une perquisition dans l'appartement du jeune homme en vain. Un avis de recherche déposé par les parents de l'adolescente, une brise d'enfer après le paradis. De retour au domicile familial, la mésentente fait que celle-ci sera convoquée devant la juge des enfants. Le verdict : un placement en foyer à 500 bornes de sa ville qui la priverait de l'homme de sa vie. Parce que les adultes ne l'ont toujours pas comprise.
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Honte à moi - ces paroles sont magnifiques. _____

# Posted on Tuesday, 04 August 2009 at 8:55 PM

Edited on Thursday, 06 August 2009 at 7:15 PM

Les lumières defilaient dehors, chaque reverbère éclairait une ou bien deux lignes de sécurité de l'autoroute. La nuit etait claire, les étoiles étaient présentes, on appercevait clairement la lune. Le leger souffle de vent qui se faufilait dans l'entrebaillement de ma fenetre caressait mon visage. Je regardait ma main droite, celle avec laquelle je tenais mon briquet. Je faisais glisser mon pouce sur la roulette et admirais la flamme qui jaillissait entre gaz et étincelles. Je lâchais tout, puis recommencait, et ça depuis maintenant trentre bonnes minutes.
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Mourir d'avoir marché à travers un hiver froid, glaçant, jusqu'a l'hypothermie; d'avoir rongé ses ongles jusqu'a la chair, jusqu'a l'emoragie liberatrice; d'avoir été trop naive, trop bonne, trop conne, jusqu'a la déprime meurtriere.

GODSAVEME.oupas
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# Posted on Tuesday, 04 August 2009 at 7:23 PM

Edited on Wednesday, 26 August 2009 at 7:12 PM